Septembre 2026
Atelier bien-être en entreprise : et si octobre était le moment de prendre soin de vos équipes ?

Un jour, le corps dit stop.
On connaît tous la mécanique, en entreprise : le stress s'accumule, le corps encaisse, et il finit par lâcher. On parle beaucoup de charge mentale — on prend rarement le temps de la déposer. Pourtant, offrir à ses équipes un moment pour souffler n'est ni un luxe, ni une parenthèse hors sujet : c'est une manière très concrète de prévenir l'épuisement, en réapprenant à s'écouter avant que le corps ne parle à notre place.
Octobre est une belle occasion de commencer. Voici pourquoi, et à quoi peut ressembler un atelier bien-être en entreprise pensé pour vos équipes.
Le stress ne se gère pas : il s'accumule
On dit volontiers qu'il faut « gérer son stress », comme s'il s'agissait d'un dossier de plus à traiter. Mais le stress ne se gère pas comme un projet. Il s'inscrit dans le corps : les épaules qui montent, la mâchoire qui serre, le souffle qui se raccourcit, le sommeil qui s'effrite. Tant qu'on ne lui laisse pas d'issue, il s'empile.
C'est là que le corps devient un allié précieux. Le corps sait, quand on lui laisse la place de parler. Apprendre à repérer ses signaux — la tension qui s'installe, la fatigue qui traîne — c'est se donner une chance d'agir tôt, plutôt que d'attendre le point de bascule.
Dans un cadre professionnel, cela ne remplace évidemment aucun accompagnement médical ; c'est une hygiène du quotidien, au même titre que bouger ou bien dormir. Une manière d'entretenir le lien entre la tête et le corps, pour que la pression ne s'accumule pas en silence.
Octobre : une fenêtre qui a du sens
Du 5 au 18 octobre 2026 se tient la 37e édition des Semaines d'Information sur la Santé Mentale (SISM), un rendez-vous national qui invite à parler de santé mentale ouvertement, sans tabou. Le thème de cette année : « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts. » La Journée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre, tombe pile au cœur de cette quinzaine.
Pour un service RH ou un CSE, c'est un prétexte idéal — au bon sens du terme. Un cadre national, une date, un thème : de quoi ancrer une action bien-être dans quelque chose de plus large qu'une simple initiative interne, et donner envie aux équipes d'y participer.
Le thème 2026 me touche particulièrement, parce que la musique fait partie de ces arts dont les bienfaits sur le bien-être sont aujourd'hui largement reconnus. Et c'est précisément là que travaille la sonothérapie : offrir au mental un endroit où il n'a plus rien à porter. Ouvrir la santé mentale aux arts, pour moi, c'est aussi ouvrir un espace où le son, le mouvement et le toucher redeviennent des façons simples de se reposer.
Trois approches, une même respiration
Je propose des ateliers qui reposent sur trois approches complémentaires. Chacune ouvre une porte différente, mais toutes mènent au même endroit : un vrai temps de relâchement, où l'on repose le mental et où l'on redonne au corps la parole.
Bouger en douceur avec la Kinésiologie Ludique®
Loin du sport de performance, la Kinésiologie Ludique® propose des mouvements simples, accessibles à tous, pour libérer les tensions et retrouver de la fluidité. On bouge sans se juger, sans compétition, avec le sourire souvent. L'objectif : mieux vivre ses émotions, relâcher la pression, et prévenir les tensions par l'écoute du corps plutôt que par l'effort.
Se déposer dans une relaxation sonore
La sonothérapie utilise le son et ses vibrations — bols, gongs, voix — pour installer un état de détente profonde. Allongé ou assis, on se laisse traverser par les fréquences, et le mental, peu à peu, cesse de tourner. C'est une expérience souvent bluffante pour celles et ceux qui n'arrivent « jamais à décrocher » : le corps se relâche là où le mental n'a plus prise.
Retrouver l'ancrage avec la réflexologie
La réflexologie plantaire agit par la pression de points précis sous le pied et favorise un profond sentiment de détente et d'ancrage. Là encore, format court possible, sans déshabillage : une façon de « redescendre dans le corps » quand la journée s'est passée entièrement dans la tête.
Autant de portes vers un même lieu : un temps pour souffler, s'écouter, se réaccorder.
À quoi ressemble un atelier en entreprise
Chaque intervention se construit avec vous. Selon vos contraintes, un atelier peut prendre la forme d'un temps collectif de kinésiologie ludique et de relaxation sonore (idéal pour un groupe, dans une salle de réunion ou un espace dégagé), ou d'un format individuel enchaînant de courtes séances de réflexologie plantaire tout au long d'une demi-journée.
La thématique et le rythme s'adaptent à l'âge et aux besoins de votre public : équipes en forte charge, retour de congé, séminaire, journée QVCT, ou action ponctuelle dans le cadre des SISM. Les ateliers sont ouverts à tous, sans niveau ni matériel requis. Je me déplace à Paris et en Île-de-France.
L'idée n'est pas de cocher une case bien-être, mais de laisser aux équipes une expérience concrète : ce que ça fait, vraiment, de déposer la charge le temps d'une heure. Souvent, c'est ce souvenir-là qui donne envie de renouveler.
Poser un premier jalon pour cet automne
Les Semaines d'Information sur la Santé Mentale sont un point de départ, pas une fin. Un premier atelier en octobre, c'est une graine : une manière d'ouvrir la conversation dans vos équipes et, si l'expérience plaît, de bâtir un rendez-vous bien-être qui revient au fil de l'année.
Si vous êtes aux ressources humaines ou élu·e de CSE et que l'idée résonne, parlons-en. Je serai ravie de construire avec vous un atelier sur mesure, à la bonne date et au bon format.
Et pour prolonger, « S'accorder » est ma lettre pour celles et ceux qui portent beaucoup : dénouer la charge, retrouver son rythme, se réaccorder à soi.
Offrir un atelier bien-être à vos équipes
Andreea Delamare · Kinésiologue & sonothérapeute · Paris 11e · ateliers en entreprise à Paris et en Île-de-France.
